mardi, 11 décembre 2007

Droits de l'Homme

Noël  Mamère  a assuré lundi que les critiques de la secrétaire d'Etat Rama  Yade (Droits de l'Homme) contre la visite du colonel Kadhafi avaient  "l'apparence d'une fausse note", mais étaient "orchestrées par Nicolas  Sarkozy".
Les groupes parlementaires d'opposition, SRC (PS et PRG) et GDR  (PCF et Verts), doivent "profiter du débat sur l'Europe" qui a lieu mardi à la  place des questions au gouvernement, "pour marquer leur indignation à la  visite de Kadhafi", a déclaré le député à l'AFP.
Selon lui, "M. Sarkozy  est en train de donner une légitimité et une moralité que Kadhafi, qui reste  le chef d'un Etat terroriste, ne mérite pas".
Le chef de l'Etat "est en  train de sacrifier la diplomatie française au commerce, il est le VRP de ses  amis du Fouquet's, Bouygues, Véolia, Bolloré, Dassault", a-t-il accusé.  
"Sarkozy invente chaque jour une histoire pour nous divertir de  l'essentiel et Rama Yade fait partie de cette diversion. Je ne crois pas une  seconde à sa sincérité, pas plus que je ne crois à la sincérité de M. Kouchner  lorsqu'il exprime des réserves", a poursuivi le député-maire de Bègles.  
Les deux ministres "devraient s'appliquer la jurisprudence Chevènement qui  consiste à dire “on ferme sa gueule ou en s'en va", a affirmé M.  Mamère.
Jean-Pierre Chevènement, ministre de la Défense de François  Mitterrand, avait démissionné de son poste lorsque la France était entrée dans  la guerre du golfe, en janvier 1991.
"Il y a l'apparence d'une fausse note  dans l'orchestre, mais le chef d'orchestre reste Nicolas Sarkozy qui dirige  toujours les opérations", a conclu le député.
PARIS, 10 déc 2007 (AFP) -

lire EN LIGNE le communiqué de Noël Mamère sur la venue à Paris du colonel Kadhafi
http://noelmamere.fr/article.php3?id_article=925

Ecrire un commentaire